Extrait (fan fics) du tome 5

ATTENTION : cet extrait est faux, JK Rowling ne dévoile jamais ses textes.

"Le dos courbé, les yeux de Dumbledore paraissaient soucieux, inquiets, comme si pour la première fois de sa vie, Dumbledore craignait l’avenir. Éclairé par une chandelle, il entama la rédaction d’une lettre. Dans le silence qui régnait à Poudlard, les crissements de la plume résonnaient comme des plaintes sourdes .Lentement, posément, la main noueuse et ridée écrivait. « Chers amis, Compte tenu des événements de ces dernières semaines, nous ne pouvons plus attendre. Seul l’union de nos pouvoirs pourra rivaliser avec la force de Voldemort, vous les avez. Nous devons reconstituer l’ordre du phénix. J’ai déjà envoyé en mission certains de nos disciples. Mais cela ne suffit pas. A nouveau des moldus sont assassinés, des sorciers traqués, et ce même si le gouvernement refuse de le reconnaître. L’heure est grave, nous devons agir. Il est devenu trop dangereux pour le jeune Potter de rester dans sa famille. Vous savez tous comme moi à quel point il doit survivre, sinon… Nous devons être prêts à donner notre vie pour la sienne, si c’est nécessaire. Cet accord unit cet ordre. Je vous attends donc à la prochaine pleine lune à notre endroit habituel.

J’espère que vous serez tous fidèles à votre devoir. » Albus Dumbledore La plume s’arrêta. La main fatiguée de Dumbledore toucha alors sa baguette magique et la lettre fut multipliée en onze exemplaires. Quelques instants plus tard, onze hiboux s’envolèrent de Poudlard. A la lueur du clair de lune, Dumbledore le regarda partir. Puis il se retourna, caressa doucement le plumage de son phénix, qui le regarda d’un air compréhensif. « Il est temps Fumseck, l’ordre du phénix doit renaître. » Le phénix lui mordilla la main, cligna ses pupilles et s’envola à son tour. ***** Les mangemorts étaient tous là, têtes baissées devant leur maître. Harry souffrait des liens qui le retenaient à la pierre tombale. L’esprit embrumé, le corps épuisé, il n’avait plus la force de lutter. Le corps de Cédric gisait par terre. Le sang coulait de son bras. Toujours ce sang. Le sentiment de la fin. Puis Voldemort pointa sa baguette sur lui et murmura dans un souffle « Avada Kedavra ». Harry vit alors une lueur verte s’échapper et s’avancer vers lui. Dépossédé de sa force, il ne pouvait plus bouger. Il sentait la fumée verte entrer dans ses poumons, sans pouvoir rien faire. Il étouffait. Les rires des mangemorts résonnaient dans sa tête, il n’entendait plus que ça, les rires des mangemorts.

Suffoquant, il se réveillait avec un goût âpre dans la bouche. Il avait encore passé la nuit à lutter, se rendant coupable de la mort de Cédric et du retour de Voldemort. Chaque nuit, la même angoisse le prenait et chaque nuit, elle lui semblait plus réelle et plus forte, ce qui lui indiquait que Voldemort devenait de plus en plus puissant. Voilà un mois qu’il était revenu à Privet Drive et la vie lui paraissait d’une morosité sans pareille. Dudley n’avait pas perdu un gramme, ce qui était pour sa mère un mystère scientifique insondable. Elle soupçonnait même Harry d’avoir infligé un sort à son cousin, ce qui donnait une excuse à son fils. Bien sûr ce n’était pas le cas, mais Dudley soudoyait tous les enfants de la rue pour qu’ils lui apportent à manger en douce. La maison ne désemplissait pas des « amis » du Dudlinet chéri à sa maman.

Cela rendait très heureuse la tante Pétunia, aveugle à la supercherie, et qui voyait ainsi son fils comme le plus aimé de tout le quartier. Le manège de Dudley n’amusait même plus Harry qui s’inquiétait énormément, car il n’avait aucune possibilité de connaître la situation du monde des sorciers. Il aurait bien écrit à Sirius, Hagrid ou Ron pour savoir si Voldemort avait à nouveau agit, mais il n’osait pas leurs avouer ses inquiétudes. Comme tous les soirs, Harry se réveilla en plein cauchemar, la cicatrice toujours plus brûlante. Lorsqu’il entendit Hedwige taper à son carreau. Heureusement, elle n’avait pas oublié son anniversaire, puisque aujourd’hui, il avait 15 ans. Il s’approcha de la fenêtre et s’aperçut qu’Hedwige n’était pas seule. Coq tourbillonnait autour d’elle d’une façon que lui seul savait faire. Deux autres hiboux l’accompagnaient, l’un qui portait les initiales de Poudlard, l’autre au plumage très sombre et très épais. Hedwige en maîtresse des lieux exigea la priorité.

Elle lui présenta sa patte d’un air majestueux. Harry y trouva une lettre et une petite bourse en cuir. Harry lut la lettre, elle était de Hermione. « Cher Harry, Avant toute chose, Bon Anniversaire ! J’espère que tu as pu te reposer et oublier les événements passés. » Harry eu un maigre sourire, son cauchemar n’était pas si loin. « J’ai appris une grande nouvelle qui me rend très fière. J’espère que tu ne te moqueras pas de moi, parce que Ron ne cesse de le faire depuis que je lui ai dit. Et bien voilà, j’ai été choisi pour être préfète par le professeur McGonagall. » Harry sourit, mais cette nouvelle ne l’étonnait absolument pas. Qui serait un meilleur préfet Hermione ? Même Percy ne lui arriverait pas à la cheville ! Il se mit même à s’imaginer que dans quelques années elle prendrait la relève du professeur Mc Gonagall elle-même.

Harry serait prêt à parier sa collection de cartes de chocogrenouilles que c’était le rêve le plus cher Hermione. « Mes parents sont très fiers. Ils m’ont accompagnée en vacances chez Victor. Son pays est sublime, mais j’avoue que j’avais hâte de rentrer, il faisait si froid ! Enfin, j’ai quand même découvert beaucoup de pratiques et de légendes qui ne sont pas étudiés à Poudlard. Je ne sais pas si tu pourras venir chez les Weasley, je suis sûre que Ron va tout faire pour qu’on termine les vacances ensemble, ce qui est plus sûr ces A bientôt, j’espère. Amitiés. Hermione. » Dans la petite bourse, il trouva quatre petites pierres rondes, l’une rouge sombre, l’autre bleu, la troisième verte et la dernière blanche. Harry se demanda à quoi elle servait. Il regarda en bas de la lettre Hermione et trouva une explication : « Ces pierres représentent les quatre éléments :le feu, l’eau, la terre et l’air. Une légende raconte que les chevaliers les utilisaient il y a des siècles lorsqu’ils étaient dans des situations très périlleuses. Si leurs intentions étaient pures, alors ils acquéraient une force inégalable, leur permettant de vaincre n’importe quel adversaire. Il faut dans ce cas les serrer très fort en répétant le nom des quatre éléments. Je ne sais pas si ça marche, mais vu tes ennemis, peut être qu’un jour cela t’aidera . Hermione. » Harry n’avait pas vraiment hâte de les expérimenter tout de suite. Harry détacha ensuite une lettre de la chouette au plumage si épais ainsi qu’une autre bourse identique à celle Hermione. Il se demanda de qui elle provenait, la réponse fut dans la lettre. Il s’agissait d’une carte postale animée de Hagrid et Madame Maxime devant une immense forêt. « Cher Harry, Même si je suis à des centaines de kilomètres, je n’aurais pas voulu manquer ton anniversaire.Je suis partie avec Olympe dans les forêts de l’Est selon le souhait de Dumbledore. C’est merveilleux ici, la campagne est si belle. J’ai même croisé des colonies de dragons sauvages. J’en ramènerais bien un, mais je ne pense pas que la douane soit d’accord. On se voit à la rentrée. J’aurais pleins de nouvelles créatures à vous montrer. Tu verras ,elles sont magnifiques. Avec toute mon affection, Hagrid » Harry se demandait ce qu’Hagrid entendait par « magnifique », car il avait une conception très particulière de la beauté.